Billet d’humeur.

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Comprenez bien, je ne suis pas Alain Duhamel.

Mais il pleut, alors que faire ?

Beaucoup sont perdus car des choses étaient prévues. Gros orages et chutes d’eau, du bruit en altitude et des éclairs en rafales…du jamais vu nous dit-on ! Nice-Matin se lance dans un concours photos de l’image instantanée et continue à nous apeurer. Après la peur de l’autre, la peur de tout, voilà la peur des éléments. La peur étant devenu pour certain un argumentaire électoral.  En effet, il pleut comme depuis toujours au mois de juin ! Les orages se nourrissent de la montée des températures et de l’évaporation de l’eau. Rien de plus normal. On aura au moins des mûres à l’automne. Ce qui l’est moins, ce sont les dégâts occasionnés. Se pose le problème de l’urbanisation de nos villages où il est plus facile de couler du béton que d’entretenir champs et pelouses. Vaste débat !

Cette semaine, le journal a évoqué l’attaque de loups à Pierlas.

Cette attaque se rajoute à la polémique sur ce jeune adolescent qui aurait été encerclé par une meute de loup dans le 04. Elle fait suite à d’autres attaques dans le département, à de nombreuses pertes de bêtes. Elles créent diverses polémiques sur la présence du loup dans nos montagnes, sur la biodiversité, sur le mode de garde des éleveurs et des Bergers. Elles se mêlent aux contes et légendes liés à cet animal. Pourtant quel que soit notre perception de la situation, quel que soit les actions des pouvoirs publics, il reste le désarroi des propriétaires de bêtes attaquées. Contre cela, nous ne pouvons lutter.

Vaste conflit en perspective ; la loi NOTRe !

Dans le cadre de la Nouvelle Organisation du Territoire voulue par le gouvernement, il paraîtrait que les petites communes sont en voie de disparition. Elles seraient remplacées par une agglomération de communes. Celle-ci aurait pour conséquence de dénuder les municipalités de leur pouvoir, de leurs capacités décisionnelles (maigrelettes) et de leur finance. Le maire se contenterait d’un rôle de représentant de la cité devant les autorités préfectorales. Triste nouvelle ! Pourtant la discussion de cette loi ne date pas d’hier. Dès Octobre 2014, les débats ont commencé et la ministre en charge de ce dossier a commenté sur le site du gouvernement les différentes étapes. En Février 2015, elle s’est fendue d’un commentaire signifiant que nul candidat aux élections départemental ne saurait se vanter de la méconnaissance de ce texte. Pourtant, aujourd’hui, les plus fervents défenseurs de nos frais représentants départementaux, se retrouvent forts dépourvus lorsque la loi fut pondue. Évidemment, droite et gauche la votèrent main dans la main. Il est vrai qu’en termes de « cocufiage », il est mieux de se donner la main que de se tourner le dos ! C’est moins douloureux ! Bref, pour conclure, au jeu des chaises musicales, les premiers servis sont toujours les mieux servis ! Là président de région, ici président du département, restent les conseillers. Disparus leurs soutiens ! Leurs aurait ’on menti ?

Enfin, juste quelques lignes pour évoquer un événement survenu, à Puget-Théniers, la semaine dernière. Un gamin de onze ans s’est fait agresser par une femme. Il s’est fait traîner par les cheveux, a été frappé sur le torse et le visage, griffé dans le dos. Il s’est réfugié à la boulangerie, les vêtements en lambeaux et en pleurs. Son tort est de s’être livré à un jeu innocent auquel de nombreuses générations de vieux se sont eux-mêmes livrés ; il a sonné à sa porte. La publicité de cet événement n’est pas importante. Juste pour dire qu’Il y a aussi des adultes cons de souche et blancs qui habitent le village. Il n’y a pas besoin d’aller chercher trop loin !

Pour conclure, en cette journée de juin, traversée par la pluie, moi aussi, je vous la souhaite le meilleur pour la semaine à venir.



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